Questions sur l’Au delà ?

Chers lecteurs, nous commençons une nouvelle section sous le titre : CONSIDÉRATIONS SUR L’Au-delà qui, nous l’espérons, vous intéressera. Dans le but d’approfondir davantage le thème spirituel, nous ouvrons une nouvelle section pour analyser certains thèmes liés à l’Au-delà et à la vie future, questions d’actualité permanente et débat.

Des questions telles que la mort et l’incertitude angoissée qui l’entoure, le ciel, l’enfer, les anges, les démons, les douleurs éternelles, etc. seront traitées dans cette section.

D’une manière générale, les religions dominantes et leur manque de flexibilité ont provoqué, tout au long de l’histoire, une rupture entre ce qui devrait être une foi raisonnée, qui pourrait affronter la raison face à face, et ce qui est une foi aveugle ou dogmatique. C’est aussi une rupture entre ce qui sont des croyances simples et ce qui peut devenir des convictions soutenues par des faits, par une science libre et non soumise aux œuvres considérées sacrées, défendues comme des vérités absolues émanant directement de Dieu.

« L’immersion de l’humanité dans l’obscurité médiévale a conduit la nature humaine à une retraite historique « .

Les ténèbres, comme l’affirme l’éminent spirite brésilien, dont nous ne sommes pas encore pleinement sortis, malgré les siècles qui se sont écoulés et les efforts des âmes désintéressées et sages qui, périodiquement et à toutes les époques, se sont incarnées dans notre monde pour promouvoir des réformes et des avancées significatives qui retournent sur la voie du progrès, de la science et du bien. Bref, récupérer l’essence du message du Maître Jésus sans manipulations ni interprétations intéressées.

L’homme d’aujourd’hui exige des réponses, il n’est pas satisfait des arguments traditionnels qui peuvent encore en satisfaire certains ; cependant, ils ne sont plus suffisants pour ceux qui sont habitués à la raison, qui ont besoin de comprendre pour croire. Ils rejettent une foi aveugle en quelque chose d’indéterminé, ambigu, diffus, distant. Il ne peut pas être que la réalité matérielle et spirituelle soient si éloignées l’une de l’autre qu’elles n’aient pas de points de connexion clairs. Il n’est pas compris qu’un Dieu miséricordieux se soumette et exige de croire en Lui sans fournir quelques réponses de base qui nous permettent de comprendre quelque chose de Sa justice, de Sa bonté, et que nous sommes tous égaux à Lui, en vrais enfants.

Il n’y a pas de compréhension d’un Dieu capricieux qui prend parti d’un côté religieux particulier ; il n’y a pas de compréhension qui permette aux uns de souffrir et de bénéficier aux autres apparemment sans le mériter, simplement par le simple fait d’être le fils ou la fille d’une famille riche ou puissante. D’autres, condamnés à la misère, à la faim, à la misère, à la misère, sans possibilité de partir…, seulement parce que Dieu le veut ainsi.

Astrologie et jour de naissance

Les noms des sept jours de la semaine trouvent leurs origines en Mésopotamie, à l’époque des Babyloniens. Chaque jour porte intrinsèquement dans sa racine le nom des cinq planètes connues, du Soleil et de la Lune. Selon les Babyloniens, les planètes étaient considérés comme les « messagers » de la volonté de Dieu et toutes les heures de la journée était « régie » par l’un des sept planètes, ce qui était alors appelés « régent ».

La première heure de la matinée a été donné à la planète la plus lointaine, qui à l’époque était Saturne et les autres planètes plus tard à moins lointain, Jupiter, Mars, Soleil, Vénus, Mercure, pour atteindre la Lune, le plus proche. Quand la huitième heure fut atteinte, elle recommença depuis le début et jusqu’au vingt-quatrième, qui appartenaient par conséquent à Mars.
Chaque jour doit son nom à la planète qui a tenu sa première heure. Le premier jour a ensuite été Saturne (samedi), la seconde était celle du Soleil, comme le jour de Saturne a pris fin avec l’heure de Mars, qui a suivi celle du Soleil; puis il y avait le jour de la Lune, qui gouvernait la première heure du troisième jour, et ainsi de suite.