Voyance pour sauver mon couple ?

En suivant les lignes directrices qui devraient marquer notre performance au sein d’un groupe ayant des préoccupations spirituelles, nous examinons maintenant le sens de la tolérance, du respect et de la compréhension.

Sans garder ces valeurs comme principes nécessaires, il est très difficile pour les tâches, les initiatives et les activités qui font partie des objectifs établis d’être menées à bien dans un ensemble. Surtout lorsque l’un de ces objectifs premiers doit être celui de la coexistence, sans laquelle, comme nous l’avons déjà mentionné dans cette section, il nous sera pratiquement impossible d’établir de bonnes relations et de respecter les engagements pris « en tant que membres d’un groupe » lorsque nous nous incarnons sur terre.

Tolérer, c’est respecter les idées, les croyances ou les pratiques des autres quand elles sont différentes ou contraires aux siennes ; comprendre, c’est trouver les actes ou les sentiments des autres justifiés ou naturels. Et respecter, c’est respecter, c’est être attentif aux autres.

Ce ne sont pas seulement des paroles, ce sont d’authentiques bastions d’éducation, de bonnes manières et de conduite morale que nous devons toujours essayer d’être avec nous dans toutes nos actions, à tout moment, quand il s’agit de nos relations avec nos semblables. Pour certains, ce ne sont que des mots, quand ils ne sont pas prêts à céder, à accepter que d’autres puissent aussi avoir de bonnes idées, à supposer que nous pouvons avoir tort, et que les choses appartiennent à tous et pour tous, que personne ne doit se poser en leader absolu de quoi que ce soit, car de là le fanatisme, l’intransigeance, l’arrogance, il ne se fait plus guère de pas.

Au contraire, la plus belle chose au monde est de partager, de vivre une coexistence saine et propre, sans impositions, sans mandats, sans détours, sans duplicité. Que chacun des membres du groupe ait son mot à dire, que l’analyse et l’expérience de tous soient mises en lumière et qu’elles constituent la meilleure option, démontrant ainsi que tous sont valables, que notre idée ou notre opinion n’est pas toujours la meilleure et que l’important est que, quelle que soit la décision prise, elle est acceptée et acceptée par la majorité.

Pour arriver à cette pratique de vivre ensemble, et de partager les choses qui nous concernent tous, il faut avoir la maîtrise de soi, et l’humilité suffisante pour accepter les idées des autres, même si elles ne coïncident pas avec les nôtres, tolérer c’est respecter les idées……

Il faut aussi que la charité germe déjà dans nos cœurs, pour pouvoir comprendre les attentes des autres et faire en sorte que chacun se sente nécessaire, utile et constitutif du groupe comme le premier, sinon nous nous préoccuperons peu des opinions de l’ensemble, parce que nous considérerons notre meilleur. Les égoïstes et les fiers veulent toujours s’en tirer et essayer de nous convaincre que sa préparation est plus grande et qu’il doit faire ce qu’il dit parce que c’est la meilleure. C’est le pôle opposé à l’humilité, et donc un grand obstacle pour pouvoir se réaliser au sein d’un groupe, et que celui-ci parvient à se développer librement et sans les obstacles propres aux défauts humains, si typiques, et qui ne servent qu’à détruire et interrompre efficacement les processus évolutifs.

Medium Rare

C’est donc un sentiment de responsabilité qui doit accompagner le médium puisqu’il fait partie d’une équipe dont il est la partie visible, mais où derrière lui il y a beaucoup plus, et que ce qui est derrière lui, qui est positif et vrai, qui l’inspire et le protège, doit le refléter par son comportement. Ceci est fait par ces médiums qui, étant déjà compris dans la doctrine spiritualiste, et convaincus de l’équanimité et de la perfection avec lesquelles ils agissent dans le monde spirituel, convaincus par eux-mêmes de l’existence de ce monde supérieur, deviennent des porte-parole avec leur exemple de cette vie qui est au-delà de l’existence terrestre fugitive, sans que personne ne le leur impose.

Pour eux, la médiumnité a une transcendance éthique et morale. Parce que personne ne sait mieux qu’eux que nous sommes des êtres éternels, que nous ne mourons pas avec notre corps, mais que nous survivons à la mort. Le médium comprend alors que s’il doit servir d’intermédiaire entre les deux plans, il doit aussi agir, par pure logique, selon l’expérience qu’il vit directement et qui lui fait comprendre que nous sommes des êtres en constante évolution, une évolution des valeurs intrinsèques de l’être humain, de ces attributs qui composent notre personnalité et que nous portons en nous, comme partie intégrante, au-delà de l’existence humaine transitoire.

En même temps, il comprend aussi qu’il doit aider le reste de l’humanité à comprendre cette grande vérité : l’immortalité, comme continuité de la vie dans l’évolution ascendante, ce qui est la chose la plus difficile à admettre pour la société, et ce qu’il doit faire avec son exemple comme personne et comme moyen. Parce que s’il ne se comporte que comme un médium et ne fait pas ce travail en faisant savoir qu’il n’est qu’un intermédiaire des autres plans de vie, il n’offre pas une occasion en or de faire réfléchir tous ceux qui ont recours à sa médiumnité. Cependant, s’il ne s’attribue pas le mérite de sa personne, s’il fait son travail avec altruisme et s’il offre aussi un bon exemple en tant que personne, il contribuera à éveiller l’agitation spirituelle chez de nombreuses personnes, ce qui, nous devons le comprendre, est beaucoup plus important que l’objet ou le motif du fait en question pour lequel ils ont cherché l’aide d’un médium.

C’est donc une grande facette pour les médiums, de savoir comment se comporter en tant que personnes qui sont, et en tant que médiums au moment de l’échange. Il s’agit cependant d’une question d’une grande importance pour l’esprit, car il est le seul qui soit capable de comprendre la nature du travail du médium, et qui ne soit pas capable de le comprendre, et qui n’ait pas été capable de le comprendre.